Dzyuba : « En Russie, à un Messi on dirait ‘Merci, hobbit’ »
By OnzeActu · · 5 min read

Artem Dzyuba critique la préparation des jeunes en Russie et propose la création de structures comme « Spartak-2 » et « Spartak-3 », la suppression des résultats avant 15-16 ans et une politique moins élitiste pour éviter de perdre des talents précoces.
Dzyuba : « En Russie, à un Messi on dirait ‘Merci, hobbit’ »
Pourquoi c'est important
Les commentaires d'Artem Dzyuba soulignent les lacunes du système de formation des jeunes en RPL football. En critiquant la sélection précoce, il met en lumière un problème qui pourrait affecter la qualité future des joueurs en Russie. La nécessité de structures comme 'Spartak-2' et 'Spartak-3' pourrait transformer la façon dont les talents sont développés dans le pays.
Contexte
Artem Dzyuba, ancien international russe et figure emblématique du football en RPL, plaide pour une réforme du système de formation des jeunes. Son expérience et son statut dans le football russe lui confèrent une légitimité pour critiquer les pratiques actuelles et proposer des changements bénéfiques pour l'avenir du sport en Russie.
Points clés
- Dzyuba : « En Russie, à un Messi on dirait ‘Merci, hobbit’ ».
- Artem Dzyuba critique la préparation des jeunes en Russie et propose la création de structures comme « Spartak-2 » et « Spartak-3 », la suppression des résultats avant 15-16 ans et une politique moins élitiste pour éviter de perdre des talents précoces.
- Дзюба: в России такому, как Месси, сказали бы: «Спасибо, хоббит» - Чемпионат.
« Qu'on laisse les footballeurs se perfectionner. Quand le corps est formé, alors on introduit des ajustements », poursuit Dzyuba. Il observe un paradoxe : les sélections russes jeunes dominent parfois leurs homologues européens jusqu'à 15-16 ans, mais la dynamique s'inverse ensuite. Pour lui, le décrochage s'explique par une politique de sélection et d'entraînement trop précoce et trop axée sur le résultat.
Ces remarques font partie d'un diagnostic plus large sur la filière de formation russe. Sans proposer un plan détaillé de mise en œuvre, Dzyuba met en avant des leviers concrets : multiplier les équipes réserves pour donner du temps de jeu, supprimer la pression des résultats chez les moins de 16 ans et revoir les systèmes d'incitation des entraîneurs afin d'encourager la formation plutôt que la victoire à court terme.
Les propos ont été rapportés par Ilia Nikulnikov pour Championat. Quelles que soient les solutions retenues, le débat autour de la formation des jeunes reste central pour l'avenir du football russe et suscite des questions pertinentes pour tous les pays confrontés au dilemme entre formation et performance immédiate.
La suite
Dzyuba appelle à des réformes significatives dans la formation des jeunes, ce qui pourrait influencer les politiques des RPL clubs à l'avenir. Si ses suggestions sont prises en compte, cela pourrait améliorer le développement des joueurs et, par conséquent, le niveau de la compétition dans la RPL. Les discussions autour de ces propositions pourraient également susciter un débat plus large sur la formation des jeunes en Russie.
Questions frequentes
Quel est le sujet principal de l'entretien d'Artem Dzyuba ?
Dzyuba aborde la formation des jeunes footballeurs en Russie et critique le système qui élimine trop tôt des talents potentiels.
Quels changements Dzyuba propose-t-il pour la formation des jeunes en Russie ?
Il propose de créer des équipes réserves supplémentaires et de mettre fin à la sélection drastique des enfants.
Comment Dzyuba décrit-il l'attitude envers les petits gabarits dans le football russe ?
Il utilise l'exemple de Messi pour illustrer que les petits gabarits ne sont pas suffisamment protégés ou encouragés.
Quelle est la position de Dzyuba sur l'obsession des résultats chez les jeunes footballeurs ?
Il plaide pour la suppression de cette obsession jusqu'à 15-16 ans, en favorisant le développement technique et physique.
Qui a rapporté les propos d'Artem Dzyuba ?
Les propos de Dzyuba ont été rapportés par le correspondant de Championat, Ilia Nikulnikov.