Kieft prend la défense de Malen, Van der Vaart choqué par le « Boeing 747 » Van Dijk
By OnzeActu · · 2 min read

Après le nul des Pays-Bas face au Japon au Mondial 2026, Wim Kieft estime que Donyell Malen n'a pas à être blâmé pour ses occasions manquées. Pierre van Hooijdonk et Rafael van der Vaart pointent, eux, la manière dont les Japonais ont muselé Frenkie de Jong et critiquent le placement et le geste de Van Dijk.
Wim Kieft a pris la défense de Donyell Malen après le match nul des Pays-Bas contre le Japon. Le numéro 9 des Oranje a eu plusieurs situations en première période mais n’a pas réussi à les convertir, ce que Kieft, consultant pour la NOS, refuse de lui reprocher. « Malen fait simplement ce qu’il doit faire », a expliqué Kieft. « Il a eu deux très bons moments. On attend juste d’autres occasions. Contre le Japon, c’est très difficile de jouer vu leur façon de défendre. On ne peut rien lui reprocher. On entend tout de suite des gens dire : encore raté ? Mais c’était vraiment une bonne tête et sa première occasion qu’il crée est aussi très bonne. »
Son collègue Pierre van Hooijdonk a analysé pourquoi les Oranje ont peiné. « Le Japon s’est clairement préparé pour l’équipe néerlandaise et surtout pour le rôle de Frenkie de Jong. Il est systématiquement bien verrouillé. On l’écarte sans cesse. Il n’a pas autant de ballons qu’on aimerait le voir avoir. Ça empêche les Pays-Bas de développer leur jeu. Maeda et Ueda ferment souvent la ligne de passe vers De Jong. Et quand on arrive un peu plus haut, Summerville et Gakpo se retrouvent en double marquage. »

Rafael van der Vaart a proposé sa solution et pointé d’autres faiblesses : « Le tempo est beaucoup trop lent. Si vous jouez plus vite, ils ne peuvent pas doubler. En réalité, De Jong ne devrait même pas recevoir le ballon. Laissez-les le marquer à deux, et ensuite les autres doivent dribbler autour de ça. »
Le champion d’Europe a aussi été sévère envers Virgil van Dijk sur l’action d’Ayase Ueda, jugeant sa rotation trop lourde. « J’ai un peu eu peur pour Van Dijk, de la façon dont il s’est retourné. C’était un peu un Boeing 747. Ça pourrait être un peu plus fluide, j’espère qu’il tournera un peu plus vite au fil du tournoi. »