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International

L'Iran, l'affaire Artan, le prix des billets : les mots d'Infantino à 24 heures du coup d'envoi du Mondial

By OnzeActu · · 2 min read

L'Iran, l'affaire Artan, le prix des billets : les mots d'Infantino à 24 heures du coup d'envoi du Mondial

Gianni Infantino a tenu une conférence de presse la veille du début de la Coupe du Monde. Il est notamment revenu sur le refus de visa subi par l'arbitre somalien Abdulkadir Artan, a défendu le maintien de la sélection iranienne sur la compétition et expliqué la politique tarifaire des billets.

Gianni Infantino, président de la FIFA, s'est exprimé en conférence de presse à 24 heures du coup d'envoi de la 23e édition de la Coupe du Monde. Plusieurs sujets sensibles ont été abordés par le patron du football mondial, de l'incident impliquant l'arbitre somalien Abdulkadir Artan aux critiques sur les prix des billets.

Sur le cas d'Abdulkadir Artan, qui s'est vu refuser le visa une fois arrivé aux États-Unis, Infantino a exprimé son regret : « C'est dommage ce qui est arrivé à l'arbitre somalien. Je le répète, nous ne pouvons pas tout contrôler. Nous essayons, nous en discuterons, nous parlerons, nous verrons. Parfois il vaut mieux se calmer, se détendre, travailler sur tout, chercher à tout résoudre. Parfois se mettre à crier et gesticuler a l'effet inverse de trouver une solution. Croyez-moi, nous cherchons toujours des solutions. Mais il faut respecter le fait que nous ne sommes pas les rois du monde : nous ne pouvons pas gouverner ni imposer notre volonté aux forces de l'ordre. Nous sommes une organisation sportive. »

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Le président de la FIFA est également revenu sur la présence de l'Iran dans le tournoi : « Je pense que c'était déjà un succès d'amener l'Iran à jouer en Amérique. Je ne sais pas qui d'autre aurait réussi, et évidemment tout le monde ici pense que c'est la bonne chose à faire, mais je le répète, nous ne vivons pas sur la lune ; nous vivons sur la planète Terre et il faut affronter des situations différentes. Nous essayons de faire de notre mieux et j'espère que nous aurons bientôt de bonnes nouvelles. »

Enfin, Infantino a expliqué la politique tarifaire des billets, jugée parfois trop élevée par certains observateurs : « Le prix de départ est de 60 dollars ; le marché est ce qu'il est. Si nous le vendions moins cher, il finirait sur le marché secondaire à des prix beaucoup plus élevés. Où iraient ces sommes dans ce cas ? À ceux qui organisent des activités sur le marché secondaire ou noir, pas au football. Chaque dollar qui entre est réinvesti dans le développement du football. Nous avons une seule compétition tous les quatre ans. Pendant les 47 mois sur 48 restants, nous réinvestissons ces revenus dans la croissance. Personne d'autre ne le fait. »

Ces déclarations interviennent à la veille d'un Mondial placé sous haute tension médiatique, entre enjeux politiques, logistiques et économiques. La FIFA continue de plaider pour la recherche de solutions pragmatiques face à des problèmes qui dépassent parfois le cadre sportif.

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