Mondial 2026 : Le parcours de l'équipe américaine vers la finale se précise
By OnzeActu · · 4 min read

Les États-Unis connaissent désormais leurs adversaires potentiels en huitièmes et quarts de finale de la Coupe du Monde 2026. Après leur match d’ouverture face à la Bosnie-Herzégovine, les Américains pourraient défier la Belgique ou le Sénégal avant d’affronter les favoris espagnols, portugais ou croates.
Le chemin de l'équipe nationale américaine à travers les phases à élimination directe de la Coupe du Monde 2026 s'est précisé vendredi dernier, alors que les premiers et deuxièmes de groupes G et H se sont confirmés. Les États-Unis connaissent déjà leur adversaire pour le premier tour, la Bosnie-Herzégovine, qu'ils affronteront le 1er juillet à Santa Clara, en Californie (20h00 ET, sur Fox). L’attention des Américains reste focalisée sur cette rencontre, comme l’a affirmé le capitaine Tim Ream jeudi : « Nous ne pensons pas au-delà de la Bosnie. Nous ne pensons pas au-delà des huitièmes de finale. »
Cependant, les fans peuvent d’ores et déjà envisager la suite du parcours. En effet, les nations terminant premières dans le même quadrant du tableau à élimination directe que les États-Unis sont la Belgique et l’Espagne. Ces deux équipes seraient ainsi les adversaires les plus probables des Américains en huitièmes de finale, programmés le 6 juillet au Lumen Field à Seattle, puis en quart de finale le 10 juillet au SoFi Stadium, près de Los Angeles. D’autres prétendants entrent toutefois en jeu. Samedi, le Portugal et la Croatie ont rejoint ce quadrant, tandis que le Sénégal reste une option possible pour les huitièmes.
Pour détailler ronde par ronde : le vainqueur du match États-Unis–Bosnie affrontera cinq jours plus tard soit la Belgique, soit le Sénégal. La Belgique s’est imposée dans le groupe G en renversant la Nouvelle-Zélande 5-1, tandis que l’Égypte, en ne battant pas l’Iran lors d’une rencontre simultanée, a terminé seconde du groupe. La présence du Sénégal a été confirmée samedi après la défaite de la Corée du Sud, éliminée parmi les meilleurs troisièmes. Ces équipes seraient vraisemblablement des outsiders face aux Américains, surtout à domicile. Même si les États-Unis ont perdu sur le score de 5-2 contre la Belgique en mars dernier, les Belges ont montré une certaine fébrilité pendant ce mondial, notamment en raison de la gêne physique de Jeremy Doku. De plus, les Américains avaient battu le Sénégal 3-2 lors d’un match amical préparatoire, démontrant une nette supériorité.

Ce parcours, incluant le premier tour face à la Bosnie, est sans doute l’un des plus cléments pour atteindre les quarts de finale que les Américains pouvaient espérer. Cependant, le niveau de difficulté va nettement croissant à partir des quarts. L’Espagne, comme attendu, a remporté le groupe H en battant l’Uruguay vendredi. Les champions d’Europe en titre affronteront l’Autriche, deuxième du groupe J après une soirée riche en suspense, lors de leur entrée en lice. Leur adversaire en huitièmes serait ensuite soit le Portugal, qui a terminé deuxième du groupe K après avoir concédé deux matchs nuls face à la RD Congo et la Colombie, soit la Croatie, qui a de son côté de l’élan après une victoire sur le Ghana à la dernière minute samedi à Philadelphie.
L’un de ces deux pays sera donc le futur adversaire potentiel des États-Unis en quart de finale, le 6 juillet au SoFi Stadium, si les Américains poursuivent leur aventure. L’Espagne ou le Portugal représentent des rampes de lancement bien plus costaudes pour les États-Unis, rappelant la défaite 2-0 reçue face au Portugal en mars. Quant aux demi-finales, même si les scénarios restent ouverts, les principaux favoris sont identifiés : le quadrant supérieur gauche comprend l’Allemagne, la France, le Canada, les Pays-Bas et le Maroc, tandis que celui des États-Unis et de l’Espagne se situe en bas à gauche.
La demi-finale pourrait donc opposer le favori français, grande révélation du tournoi et tenant du titre européen, à une équipe du quadrant supérieur gauche, à Arlington, Texas, le 14 juillet. La finale est programmée au MetLife Stadium de East Rutherford, New Jersey, le 19 juillet.
C’est désormais le rêve ultime : Mauricio Pochettino a conduit les États-Unis jusqu’à cette terre promise. Quel que soit l’adversaire en finale désormais, cette génération américaine est en train d’écrire la plus incroyable épopée de l’histoire des États-Unis en Coupe du Monde. Le débat s’oriente maintenant sur l’impact que ce succès aura pour le développement du football dans le pays. Que les Américains soulèvent le trophée ou non, cette équipe restera gravée comme la plus grande sélection masculine américaine de tous les temps.