Classement de puissance Coupe du Monde 2026 : classement des 48 équipes en 5 niveaux
By OnzeActu · · 4 min read

Avec l'édition 2026 élargie à 48 nations, Paul Carr livre un power ranking en cinq paliers : la France domine, l'Espagne et l'Argentine suivent, tandis que des sélections comme l'Équateur ou la Norvège figurent parmi les sleepers à surveiller.
La Coupe du Monde 2026 sera la plus vaste de l'histoire, portée à 48 équipes, soit 50 % de plus qu'en 2022. À deux semaines du coup d'envoi, l'excitation monte aux États-Unis, au Canada et au Mexique. Si une douzaine d'équipes seulement semblent vraiment en mesure de viser le titre, la formule élargie — avec la possibilité pour huit troisièmes de passer au tour suivant — laisse la porte ouverte à des surprises.
Voici le classement de puissance de Paul Carr pour les 48 nations, organisé en cinq niveaux distincts.
Niveau 1 : Les favoris
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France Championne du monde 2018 et finaliste en 2022, la France vise à devenir la deuxième nation à atteindre trois finales consécutives (le Brésil l'a déjà fait deux fois). Le réservoir de talents est immense. La vraie question reste tactique : Didier Deschamps, peut‑être lors de son dernier tournoi à la tête des Bleus, ouvrira‑t‑il plus son attaque ? Si le sélectionneur lâche des combinaisons avec Kylian Mbappé, Michael Olise, Ousmane Dembélé, Rayan Cherki ou Marcus Thuram, la France peut exploser offensivement. Mais Deschamps peut aussi choisir la prudence et s'appuyer sur des victoires serrées. Quoi qu'il en soit, la France affiche le plafond le plus élevé.
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Espagne Favori avant la blessure de Lamine Yamal, l'Espagne reste très solide et a montré un niveau élevé à l'EURO 2024. Ce n'est plus forcément le tiki‑taka historique, mais la Roja a un plan de jeu moderne et, dans un groupe comprenant Cape Verde, l'Arabie Saoudite et l'Uruguay, elle semble avoir un des meilleurs fonds de jeu et devrait aborder le tournoi avec un plan sûr pour la qualification.
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Argentine Vainqueur en 2022, l'Argentine ambitionne d'enchaîner, un exploit inédit depuis le Brésil de 1962. Lionel Messi, qui fêtera ses 39 ans pendant le tournoi, n'aura sans doute pas à tout porter tant l'attaque argentine regorge d'options. Quelques blessures en défense peuvent toutefois affaiblir l'arrière-garde.
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Angleterre Les Anglais espèrent décrocher un trophée majeur qui leur échappe depuis 1966. Sous la houlette de Thomas Tuchel, l'Angleterre devrait afficher un visage plus offensif qu'avec Gareth Southgate, même si des interrogations subsistent au centre de la défense.
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Portugal Parmi les équipes les plus talentueuses, le Portugal s'appuie sur Bruno Fernandes et une batterie d'ailiers de qualité (Bernardo Silva, Rafael Leão, Pedro Neto, João Félix). Cristiano Ronaldo, 41 ans, reste une option de surface qui change la configuration de l'équipe quand il joue.
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Brésil Moins optimiste que beaucoup, l'auteur estime que le Brésil pâtit d'un manque de solutions de transition au milieu malgré des flèches offensives comme Vinícius Júnior et Raphinha (et la présence possible de Neymar). Casemiro et Fabinho, moins fringants qu'avant, pourraient finir par peser sur la durée du tournoi.
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Allemagne L'équipe de Julian Nagelsmann manque peut‑être d'éclat et de profondeur de banc par rapport aux standards habituels, mais le groupe reste compétitif. Le retour surprenant de Manuel Neuer, 40 ans, pour un cinquième Mondial est un élément notable.

- Pays‑Bas Les Oranje, qui avaient poussé l'Argentine aux tirs au but en 2022, présentent une équipe solide avec Frenkie de Jong au cœur du jeu et des options offensives comme Memphis Depay et Cody Gakpo. Ronald Koeman espère mener la sélection vers une nouvelle grande campagne.
Niveau 2 : Équipes pouvant créer la surprise 9. Belgique Transition délicate pour les Red Devils : la génération dorée cède sa place, mais des talents comme Jeremy Doku peuvent emporter l'équipe. Reste à voir la solidité défensive sous Rudi Garcia.
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Colombie Forte d'un attaquant de classe mondiale sur le côté (Luis Díaz) et de joueurs capables d'éclairer les matchs (James Rodríguez, Jhon Arias), la Colombie possède une attaque fluide et l'ambition de dépasser ses meilleures campagnes mondiales.
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Maroc Demi‑finaliste en 2022, le Maroc n'est plus un petit poucet. La sélection a très peu chuté depuis mars 2024, avec des atouts offensifs comme Achraf Hakimi et une capacité à défendre et contrer efficacement.
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Sénégal Expérience et leaders vétérans composent l'ossature sénégalaise : Sadio Mané en tête, soutenu par Nicolas Jackson ou Iliman Ndiaye. La sélection reste ambitieuse malgré une profondeur parfois inégale.
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Équateur Cité comme l'un des sleepers favoris, l'Équateur n'a encaissé que cinq buts lors des qualifications sud‑américaines. Une défense solide (Willian Pacho, Piero Hincapié, Pervis Estupiñán) et un milieu de terrain de haut niveau avec Moisés Caicedo en font une équipe redoutable si l'attaque — très dépendante d'Enner Valencia — parvient à trouver plus de buteurs.
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Uruguay Typiquement bâtie selon la philosophie d'un Marcelo Bielsa : un milieu costaud (Federico Valverde, Manuel Ugarte, Rodrigo Bentancur) et une charnière robuste. L'enjeu pour l'Uruguay reste de déclencher son attaque, autour de Darwin Núñez ou d'un retour éventuel de Luis Suárez.
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Croatie Finaliste en 2018 et troisième en 2022, la Croatie s'appuie encore sur Luka Modrić et plusieurs vétérans. L'expérience est un atout, mais l'usure des cadres est une interrogation.
Niveau 3 : Les « Cendrillons » du tournoi 16. Norvège Nouvelle présence en Coupe du Monde depuis 1998, la Norvège apparaît comme un outsider séduisant : le duo Erling Haaland–Martin Ødegaard est redoutable et l'équipe a cartonné en qualifications (huit victoires). Le groupe I, qui comprend la France et le Sénégal, propose l'une des affiches marquantes de la phase de poules avec le duel Haaland–Mbappé.
(Le classement se poursuit jusqu'à couvrir les 48 équipes, organisé en cinq niveaux, mais le passage ci‑dessus reflète les premiers paliers et équipes présentés par l'auteur.)