Heureusement, Lucho. Arteta que défense. De Bruyne a raison. Saluez Leão. Italie, prenez Pep
By OnzeActu · · 3 min read
Luis Enrique remporte une nouvelle Ligue des Champions avec le PSG. Analyse d'une finale verrouillée par Arteta, soutien de De Bruyne à la critique du football défensif, émotion autour du Catanzaro et possible départ de Rafael Leão du Milan. Appel à Pep Guardiola pour relancer le football italien.
Luis Enrique est toujours sur le trône de la Ligue des Champions et conquiert le cœur de tous. On peut même dire : heureusement que ce soit lui et son PSG qui l'emportent. Son équipe a tenté de faire le jeu, mais face à un mur il est toujours difficile de percer. Luis remporte sa troisième Ligue des Champions, la deuxième consécutive, et entre définitivement dans l'élite des grands entraîneurs par la qualité et les résultats. Son idée de jeu ne fait jamais défaut : la proposition est toujours présente. Aujourd'hui, si le PSG gagne, c'est parce qu'il a transformé ce club, d'album de vignettes, en une véritable équipe. En finale, encore une fois, il a mérité la victoire. L'an dernier il avait dominé l'Inter, cette année il a abattu un mur en s'imposant aux tirs au but, où outre la qualité il faut aussi un brin de chance. La bonne étoile a reconnu la valeur de son football.
Un coup au cœur cette semaine est aussi pour Catanzaro. Le club d'Aquilani remporte la finale des playoffs, mais ce 2-0 ne suffit pas pour accéder à la Serie A. Une victoire amère qui a laissé une forte émotion : les larmes du coach et de ses joueurs devant les supporters resteront une image du football indélébile. Force à eux, qu'ils retentent leur chance.
Je termine avec Kevin De Bruyne. Certains ne seront pas d'accord, mais je suis avec lui : la critique du football défensif de Conte se tient. Évidemment, quand un champion parle ainsi, cela montre aussi que la relation entre le groupe et le staff était arrivée à un point de rupture. Une chose est sûre : qui s'est formé sous Guardiola ne peut pas toujours se fondre facilement dans ce style. Le souci aujourd'hui est que le nouvel entraîneur, Massimiliano Allegri, paraît encore plus frileux défensivement : un vrai « Max problème ». Pour le Belge, si c'était déjà compliqué avant, s'adapter à cette philosophie sera presque impossible. Sauvez De Bruyne et sauvez aussi notre football, de plus en plus replié sur de vieux schémas. Après tout, le football est le miroir de notre pays.