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Infantino et le fiasco de la FIFA au Mondial 2026 : une gestion plus

By OnzeActu · · 3 min read

Infantino et le fiasco de la FIFA au Mondial 2026 : une gestion plus

Dans cet article, Xavier Bosch dénonce la passivité de Gianni Infantino face aux dérives du Mondial 2026 et son rôle auprès de Donald Trump, pointant plusieurs incidents entre mauvais traitements aux équipes et décisions controversées.

<h1>Infantino et le fiasco de la FIFA au Mondial 2026 : une gestion plus</h1> Gianni Infantino, président de la FIFA, a suscité de vives critiques concernant son rôle dans l'organisation de la Coupe du Monde 2026, coorganisée par les États-Unis, le Mexique et le Canada. Ses liens étroits avec l'ancien président américain Donald Trump et un certain laxisme dans la défense des droits des joueurs et des supporters ont entaché cet événement sportif majeur.

Présent lors de la cérémonie d'investiture de Donald Trump à la Maison-Blanche, Infantino a rapidement montré qu'il entretenait une relation proche avec la figure politique. Peu après, constatant le mécontentement de Trump de ne pas avoir reçu le Prix Nobel de la Paix, le patron de la FIFA a créé un trophée au nom pompeux mais vide de contenu pour le décerner à Trump, saluant sa soi-disant promotion de la paix et de l'unité dans le monde.

Mais l'affaire ne s'arrête pas là. Pendant la Coupe du Monde 2026, plusieurs incidents ont agité la compétition. L'équipe d'Iran a été contrainte de séjourner moins de 24 heures dans la ville américaine où elle devait jouer, devant loger au Mexique, signe d'un traitement inégal. Par ailleurs, Omar Artan, arbitre somalien reconnu comme l'un des meilleurs au monde, a été écarté du tournoi sans explications suffisantes, ce qui a jeté le doute sur la transparence de la gestion arbitrale.

Les mesures controversées aux frontières américaines ont aussi touché certains joueurs et supporters, entravant l'accès au pays malgré visas et billets en règles, tandis que le prix excessif des places pour assister aux matches a provoqué l'indignation générale. Face à ces dysfonctionnements, la FIFA est restée muette, privilégiant visiblement les intérêts américains et la relation avec Trump plutôt que la défense des principes du football mondial.

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La crise ultime est survenue avec la suspension de Falorin Balogun, attaquant de la sélection des États-Unis. Infantino a levé la sanction d'un match suite à un appel téléphonique personnel de Donald Trump, soit une faveur sans précédent qui a choqué la communauté footballistique mondiale. Seule la victoire de la Belgique, résolue à jouer malgré cette injustice, a pu atténuer la colère générale.

Cet épisode a mis en lumière un Infantino considéré par beaucoup comme un homme influençable, voire complice des dérives politiques autour du Mondial. L'UEFA elle-même a critiqué cette décision, dénonçant son impact négatif sur l'intégrité du sport.

Face à ces révélations, la crédibilité de Gianni Infantino est sérieusement remise en cause. Son maintien à la tête de la FIFA après un tel fiasco semble improbable aux yeux de beaucoup, même s'il ne prévoit pas de démissionner.

Ce Mondial 2026 restera certainement dans les annales, mais pas pour les bonnes raisons. Entre concessions politiques, scandales et mauvaise gestion, il est envisagé comme l'un des plus mal organisés de ce début de siècle, ternissant le prestige de la plus grande compétition du football.

En conclusion, si la responsabilité de Donald Trump dans cette crise ne fait aucun doute, c’est bien Gianni Infantino qui porte la lourde charge d’avoir laissé le football mondial se faire instrumentaliser au plus haut niveau. Un épisode qui appelle à une réforme profonde de la gouvernance de la FIFA.

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